Un intitulé porteur de controverses

Le terme Armorique et le qualificatif "gallo-romain" qui lui est ici appliqué sont l'un et l'autre controversés. Armorique en effet désignait à l'origine une partie importante du territoire de la Gaule celtique, qui s'est même étendue au bas-Empire assez largement à l'intérieur de cette dernière, au mépris donc de l'étymologie, avant de connaître par la suite une sorte de rétraction pour ne plus désigner que la seule péninsule armoricaine assimilée finalement à la Bretagne continentale. Le processus, pour lequel on dispose de témoignages d'écrivains bretons continentaux tel Uurdisten au IXe siècle à Landévennec, était en tout cas achevé vers 1130, car on le trouve décrit dans le chapitre 92 de l’Historia regum Britanniae de Geoffroy de Monmouth : in minorem Britanniam, quae tunc Armorica sive Letavia dicebatur (En petite Bretagne, alors appelée Armorique ou Létavie). Cette terminologie "inventée" par Geoffroy de Monmouth, à qui la reprend aussitôt Robert de Torigni (... quae antiquitus Letavia sive Armorica vocata est), a connu un succès durable au Moyen Âge dans la sphère des lettrés et en particulier chez les hagiographes bretons.

Quant à l'adjectif "gallo-romain", il s'agit d'une invention française du XIXe siècle qui, si l'on en croit une certaine école historique actuelle, consisterait, au travers du constat masochiste de leurs descendants, à situer les Gaulois dans une perspective coloniale d'assujettissement à une civilisation réputée supérieure, celle de Rome : cette critique est sûrement très profitable au débat historiographique ; mais l'adjectif "gallo-romain" demeure suffisamment "commode" et explicite dans son acception traditionnelle pour que nous ne renoncions pas à l'utiliser ici.

jeudi 16 avril 2015

'Buttes-témoin’ toponymiques aux confins des anciennes civitates de la péninsule armoricaine : les noms composés avec le terme *trifin



  Un débat est en cours dans le milieu des médiévistes sur les notions de « limites », de « frontières », ainsi que sur l'éventuelle absence de pérennité chez celles-ci : tout un courant historiographique, emporté par sa logique rhétorique très au-delà d’une saine et roborative révision des positions traditionnelles sur la continuité entre les anciennes civitates gallo-romaines et le cadre diocésain, a décrété en effet que les « territoires » nous employons ce terme dans son acception traditionnelle, en particulier s'agissant du territoire sur lequel s’exerçait l’autorité spirituelle de l’évêque étaient caractérisés au Haut Moyen Âge par le flou et l’élasticité de leurs limites ou de leurs frontières ; et qu’en conséquence il était vain de s’appuyer sur celles fixées ultérieurement pour en proposer la délimitation[1].
Il semble difficile d’admettre une telle table rase, d’autant que de nombreux travaux sur la littérature gromatique montrent qu’il a bien existé, pour reprendre l’intitulé du compte rendu que Jean-Yves Guillaumin[2] a consacré à l’ouvrage capital de Stefano Del Lungo[3], une véritable « transmission » de ce type de connaissances entre l’Antiquité tardive et le Haut Moyen-Âge. Dans un tel contexte subsiste-t-il, en terme de ‘stratigraphie territoriale’, quelques ‘buttes-témoin’ sur quoi fonder notre propre hypothèse d’une permanence de la structuration de l’espace par l’arpentage et la cartographie ? Dégagée de la contrainte hagio-historiographique qui jadis poussait à reconnaître dans le nom de Trifin(e) celui d’un(e) saint(e)[4], l’étude des toponymes où ce mot est entré en composition et son rapprochement homophonique avec le terme trifinium[5] peuvent, nous semble-t-il, donner une première clé de l’interprétation des toponymes concernés, et de surcroît ouvrir sur une nouvelle approche des limites et des frontières à l’époque alto-médiévale.

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Saint(e) Trifin(e) était principalement honoré(e) en trois lieux de Bretagne : à Callac (Côtes d’Armor), autrefois Botmel,  trève de la paroisse de Plusquellec, ancien évêché de Cornouaille ; à Sainte-Tréphine (Côtes-d’Armor), autrefois trève de la paroisse de Bothoa, ancien évêché de Cornouaille ; et à Pontivy (Morbihan), mais autrefois  Stival, trève de la paroisse de Malguénac, ancien diocèse de Vannes. La possibilité de l’existence d’un ancien trifinium en chacun de ces lieux est à envisager avec d’autant plus d’attention que Saint-Tréfin en Callac se situait à proximité immédiate de la frontière de l’ancien évêché de Cornouaille avec celui de Tréguier, constituée alors par la limite septentrionale de l’ancienne paroisse de Plusquellec ; tandis que Gouarec, immédiatement au sud de la commune de Sainte-Tréphine, touchait à l’ancien diocèse de Vannes, dans cette zone où la Haute-Cornouaille, cantonnée par plusieurs sanctuaires placés sous le patronage de Corentin, s’avance comme une sorte d’enhachement entre Trégor et Vannetais.
Ainsi ces deux ‘marqueurs de confins’ apparaissent-ils à bien des égards comme les témoins du démembrement d’un ensemble territorial plus vaste, comme pouvait encore l’être l’ancienne civitas des Osismes avant la territorialisation des évêchés de Cornouaille et de Léon ; démembrement et territorialisation sans doute voulus par Louis le Pieux et intervenus sous son règne[6]. Enfin, nous voyons que Sainte-Tréphine dans l’ancien diocèse de Vannes, était située à proximité des frontières des anciens évêchés de Cornouaille et de Saint-Brieuc : il est tentant en conséquence d’imaginer qu’à l’époque tardo-antique, l’emplacement actuel de Pontivy touchait simultanément aux territoires des Vénètes, des Osismes et des Coriosolites[7], dont Sainte-Tréphine aurait ainsi constitué le point de rencontre.

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Comment est-on passé du terme, très technique, trifinium au nom de saint(e) Trifin(e) ? La prononciation bretonne des noms des lieux concernés permet d’orienter assez aisément les recherches vers des toponymes formés initialement avec le mot san, qui signifie « vallée », « ruisseau »[8], auquel on avait adjoint le terme *trifin, régulièrement issu de  trifinium. En effet, les sanctuaires concernés sont tous situés à proximité de cours d’eau, qui, eux-mêmes, servaient de limites territoriales ; mais le terme *trifin se retrouve également en composition dans deux toponymes où, bien que le site désigné soit là encore localisé à proximité de rivières, il n’a pas été la victime de cette malencontreuse confusion avec le mot breton san : il s’agit, d’une part, du lieu-dit Pont-Triffen, situé aux confins de Spézet, Cléden-Poher et Landeleau (Finistère) et dont le nom s’est vu approprié par les cadastres respectifs de ces trois communes ; d’autre part, du village de Tréfin, dans la commune de Rieux (Morbihan).

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Pont-Triffen, au confluent de l'Hyères et de l'Aulne, attesté en 1681 sous les formes Pont Trifen alias Pont Triven[9], doit son nom à un ouvrage d’art qui permettait à l’itinéraire antique Carhaix-Châteaulin, avant de traverser la véritable presqu’île formée par un repli de l’Aulne, de franchir cette rivière près du confluent avec l’Hyères. Ni l’organisation ecclésiastique du bas Moyen Âge, ni  la géographie féodale ne permettent de rendre compte des origines de cet incontestable trifinium. En revanche, la situation de ce dernier correspond exactement à celle qui est décrite dans des traités d’arpentage tels les livres de Magon et de Vegoia, dont les extraits (ex libris Magonis et Vegoiae auctorum), mis en avant durant l’Antiquité tardive, évoquent ces ponts « par lesquels courent les voies publiques » (per quos et itinera publica currunt)  et qui — alors même que les routes « ne sont affectées d’aucun système de limites » (quae nullam limitum recipiunt rationem) — « peuvent  cependant  être  souvent  acceptés  dans  l’organisation de trifinium du fait de l’harmonie des limites et du rythme des repères » (quae tamen in trifinii rationem ex conuenientia limitum atque signorum cursus frequenter accipi possunt)[10].
Au Ve siècle, le chef-lieu des Osismes, Vorgium, aujourd’hui Carhaix, avait déjà pris le nom de son peuple (Othismus)[11] et l’hypothèse ancienne de l’existence sur place, comme à Corseul, du siège d’un proto-évêché[12], doit être reconsidérée en fonction d’arguments récemment présentés[13].  Or, examinant minutieusement les origines de la « troménie » de Landeleau, Bernard Robreau et Joël Hascoët ont, de leur côté, développé, dans une perspective archéomythologique, l’hypothèse très séduisante que ce rituel devait « se concevoir en fonction d’un centre qui est Carhaix » et qu’elle pourrait bien constituer le « segment fossilisé » d’une plus ample circumambulation à l’entour du chef-lieu de l’ancienne civitas ; le territoire ainsi délimité conserverait en outre, comme un indice de ses origines, des vestiges de sa cadastration antique[14] ; rien de moins étonnant dans un tel contexte que la présence de ‘marqueurs de confins’ aux limites du cercle processionnel, comme dans le cas de Pont-Triffen.

 On  trouve également le mot *trifin en Bretagne pour désigner un site particulièrement remarquable : il s’agit de celui de Tréfin, à proximité de la Vilaine, dont il est séparé par des marais. Le fleuve formait autrefois en ce lieu la frontière entre les anciens diocèses de Vannes et de Nantes et on peut supposer, comme à Pontivy, que ce trifinium remonte au moins au Bas-Empire, quand, outre les civitates des Vénètes et des Namnètes, celle des Coriosolites y confinait encore[15] : on note qu’à cette époque, Rieux, dont dépend aujourd’hui Tréfin, était un important carrefour routier, dont le nom ancien (Duretie) figure à ce titre sur la Table de Peutinger ; son importance continua d’être reconnue au haut Moyen Âge et le duc Alain le Grand y eut une résidence. Quant à Tréfin, sa situation en bordure des marais de la Vilaine, outre son statut frontalier que signale son nom, lui confère également une fonction stratégique : ainsi, dans la seconde moitié du VIe siècle, tout autant que le fleuve et son mascaret, ce sont ces espaces marécageux qui vont se révéler particulièrement redoutables à l’encontre des troupes envoyées par les rois francs pour obtenir la soumission des Bretons[16].

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Ainsi, la réalité du trifinium et sa remarquable permanence dans le paysage et dans la toponymie de la péninsule armoricaine inclinent à ne pas rejeter a priori une vision qui continue de privilégier la pérennité des circonscriptions territoriales et de leurs limites. Des constatations de terrain très similaires peuvent être faites ailleurs en France[17] et sans doute une enquête approfondie dans d’autres pays d’Europe apporterait-elle des résultats intéressants[18]. Tout un champ de recherche est désormais ouvert qui n'attend plus que ses ouvriers, historiens et philologues, mais également archéologues et géographes.


André-Yves Bourgès






[1] Voir notamment, sous la direction de F. Mazel, L’espace du diocèse. Genèse d’un territoire dans l’Occident médiéval (Ve-XIIIe siècle), Rennes, 2008, en particulier (p. 23-65), l’article programmatique de M. Lauwers, « Territorium non facere diocesim… Conflits, limites et représentation territoriale du diocèse (Ve-XIIIe siècle) ». Contra : A.-Y. BourgÈs, « In perpetuam diocesim… A propos d’un livre récent », Hagio-historiographie médiévale (septembre 2009), [en ligne:] http://www.hagio-historiographie-medievale.org/2010/09/in-perpetuam-diocesim-propos-dun-livre_08.html (consulté le 15 avril 2015).
[2] J.-Y. Guillaumin « Transmission de la culture gromatique entre Antiquité tardive et Haut Moyen-Âge », Dialogues d'histoire ancienne, 32-2 (2006), p. 194-198.
[3] S. Del Lungo. La pratica agrimensoria nella tarda Antichità e nell'alto Medioevo, Spoleto, 2004 (Centro Italiano di Studi sull’Alto Medioevo. Testi, Studi, Strumenti, 17)
[4] B. Merdrignac et A.-Y. BourgÈs, « Trifina, Trifinus, Trifinium… » (article inédit).
[5] Isidorus Hispalensis, Etymologiae, XV, 14 (De finibus agrorum) : Trifinium dictum eo quod trium possessionum fines adstringit (« le trifinium est ainsi nommé parce qu’il relie les confins de trois possessions »). Cf. J.-Y. Guillaumin et P. Monat (éd., trad., annot.), Isidore de Séville. Les étymologies. Livre 15 : Les constructions et les terres, Besançon, Presses Universitaires de Franche-Comté, 2004, p. 24-25. Nous empruntons au site Internet Archéogéographie,  animé par J. Burnouf et G. Chouquer, sa définition du trifinium : « trois limites : rencontre de trois limites, de trois propriétés jointives ; lieu où se rencontrent trois possesseurs et où ils font un sacrifice (Sic. Flac. 105, 19-24 Th = 141, 17-22 La) ; division de la centurie en trois lots (per trifinia) » [en ligne :] http://www.archeogeographie.org/index.php?rub=arpentage/romain/gromatique  (consulté le 15 avril 2015). 
[6] En plus des trois diocèses gallo-romains de Nantes, Rennes et Vannes, la ‘récupération’ symbolique de l’hypothétique siège épiscopal de Corseul par Alet, aussitôt disputée par Dol, et la partition de l’ancienne civitas des Osismes entre Quimper et Saint-Pol-de-Léon ont porté à cette époque le nombre des évêchés de la péninsule à sept, ce dont témoigne quelques décennies plus tard  la lettre du pape Nicolas 1er à Festien de Dol. L’érection des sièges de Saint-Brieuc et de Tréguier est  quant à elle bien plus tardive, pas avant la seconde moitié du Xe siècle sans doute, peut-être même aux alentours de l’An Mil.
[7] A. Bourriquen, « Les origines de Pontivy et les vicomtes de Rohan aux XIIe et XIIIe siècles », Mémoires de la Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne, 88 (2010), p. 34-35.
[8] P. TrÉpos, « Les saints bretons dans la toponymie », Annales de Bretagne, 61-2 (1954), p. 380-385.
[9] A. Deshayes, Dictionnaire topographique du Finistère, Spézet, 2003, p. 348  (s.v.).
[10] J. Peyras, « Paysages et cadastre de l’Antiquité. Chronique. II.- Ecrits d’arpentage et hauts fonctionnaires géomètres de l’Antiquité tardive : de Latinus et Mysrontius à Magon et Vegoia», Dialogues d’histoire ancienne, 33-1 (2007), p. 158-159 ; Idem [éd., trad.], Arpentage et administration publique à la fin de l’Antiquité : les écrits des hauts-fonctionnaires équestres, Besançon, 2008,  p. 9.
[11] A.-Y. BourgÈs, « Noms anciens de Carhaix et de Corseul : onomastique et hagiographie », Hagio-historiographie médiévale (avril 2010), [en ligne :] http://hagio-historiographie-medievale.org/2010/04/noms-anciens-de-carhaix-et-de-corseul.html (consulté le 15 avril 2015).
[12] Cette thèse a été notamment soutenue par Mgr L. Duchesne dans ses Fastes épiscopaux de l’ancienne Gaule, 2, Paris, 1899, p. 244-247 (2e éd. Paris, 1910, p. 246-249) et L. Pietri, La ville de Tours du IVe  au VIe  siècle : naissance d'une cité chrétienne, Rome, 1983 (Collection de l’École Française de Rome, 69), p. 143-146,  s’y tient encore.
[13] Voir notamment A.-Y. BourgÈs, « Corseul, Carhaix et l'activité métropolitaine de Perpetuus de Tours : archéologie, liturgie et canons conciliaires (Ve siècle) », Britannia monastica, 16 (2012), p. 11-39. C’est à Carhaix (Corophesium) qu’en 818 encore se rend Louis le Pieux, dont l’intervention manu militari en Bretagne, à l’encontre des représentants des pouvoirs locaux, ecclésiastiques et laïques, pourrait avoir eu pour conséquences, outre l’adoption de la règle bénédictine  à Landévennec et la mission de réformation des monastères bretons confiée à l’abbé Matmonoc, le démembrement de l’ancienne cité des Osismes, doublé de l’érection et de la territorialisation diocésaine des sièges épiscopaux de Léon et de Cornouaille, ainsi que l’installation de « comtes », comme ceux de Poher.
[14] B. Robreau (avec la collaboration de J. Hascoët), « Hypothèses sur les origines de la procession de Landeleau », Bulletin de la  Société de mythologie française, n°218 (1er trimestre 2005), p. 40-49 ; J. Hascoët, Les troménies bretonnes. Un mode d’anthropisation de l’espace à l’examen des processions giratoires françaises et belges, 3 vol. dactylographiés, Brest-Charleroi, 2010  (sous la direction de J.-F. SIMON et Cl. STERCKX), 1, p. 86-90.
[15] J.-C. Cassard, « Aux origines de Redon, un ‘délaissé de cité’ remontant au Bas-Empire ? », Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 130 (2001), p. 339-340.
[16] GREGORIUS TURONENSIS, Decem Libri Historiarum, X, 9.
[17] C’est le cas notamment à Chauray, près de Niort (Deux-Sèvres), où la Sèvre, à proximité de Trévins (Trevins en 1244), séparait entre eux les diocèses de Poitiers et de Saintes ; et à Cherier, près de Roanne (Loire), où, à la Croix-Trévin (de cruce de Trevins apud Charees en 1448), sur le chemin de crête qui servait de limite entre les anciens diocèses de Lyon et de Clermont, se rejoignaient les provinces du Forez, du Bourbonnais et de l’Auvergne. Il faudrait également s’intéresser au réseau des toponymes Truffy (Creuse) : celui de la commune de Mérinchal, attesté sous la forme Trefin en 1260, est situé à immédiate proximité de la  limite entre les diocèses de Limoges et de Clermont ; tandis que ceux de Saint-Junien-la-Brégère et de Faux-la-Montagne balisent la frontière qui autrefois séparait le Bas-Limousin de la Marche.
[18] En Espagne, l’origine du toponyme Treviño, chef-lieu du Condado de Treviño, enclave de la province de Burgos dans celle d’Alava, fait ainsi l’objet de discussions assez vives autour d’enjeux de nature idéologique. Pour une approche épigraphique des bornages de cité dans la péninsule ibérique pendant la période du Haut-Empire, voir  P. Le Roux, « Cités et territoires en Hispanie: l'épigraphie des limites »,  Mélanges de la Casa de Velázquez, 30-1 (1994), p. 37-51.

2 commentaires:

  1. Ave André-Yves,

    Merci pour cette très intéressante notule. Il faudrait, si possible, pouvoir visualiser les exemples bretons de *trifin sur des cartes.
    Un autre terme se référant aux limites a été abordé il y a peu dans le Bulletin de la Société d'archéologie du Finistère : ervan.

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  2. pour le Tréfin de Rieux, il est à noter une "bizzaretée" , c'est qu'à sa proximité, la commune d'Allaire (commune d'origine de Tréfin) a gardé un bout de territoire jusqu'à la Vilaine, coincé entre Béganne et Rieux.......

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